forest club

en 1968 papa passait des disques dans une boîte de nuit. la boîte s’appelle : forest club.

la musique me fait du bien : elle me donne de la joie, du plaisir, des élans sublimes toujours renouvelés, m’aide à pleurer parfois, à pleurer bien ; elle est la substance indispensable à mon quotidien, circule, agitée, traverse les frontières et les temps, accompagne les chagrins. elle est un abri, intimité publique sexy et fragile. forest club est un micro-dispositif de soin, entre la consultation médicale et la dédicace amoureuse.

j’écoute plus sevdaliza depuis que tu m’as quittée ; j’essaie de me persuader que j’écoutais notorious bien avant de te connaître, mais ça fait mal

© natazsa gerlach

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